Fr  
/
 EN  

Notre blog

Les 5 problèmes du recrutement que le serious game peut corriger

27/8/2019

Le processus de recrutement peut se montrer extrêmement complexe pour une entreprise. Les problèmes qui y sont liés sont en effet nombreux. Pour commencer, il faut savoir qu’un mauvais recrutement a un coût : d’après une étude de Securex, celui-ci peut se chiffrer jusqu’à 35.250€ après 2 ans de service pour un employé. Un coût non négligeable pour une entreprise qui souhaite au plus vite trouver le bon candidat. Le serious game se pose comme une nouvelle méthode de recrutement pouvant apporter une aide précieuse aux responsables des Ressources Humaines. Dans cet article, nous abordons 5 problèmes du recrutement traditionnel qui peuvent être palliés par l’utilisation d’un de ces jeux sérieux.

1. Juger les qualités professionnelles des candidats


Un problème sans en être un… Il faut dire que choisir un candidat qui répondra aux attentes de l’entreprise, c’est un peu l’objectif premier du processus de recrutement. Alors où est le hic ? Eh bien c’est un peu comme si vous vous promeniez sur un marché à la recherche de pommes. Les vendeurs de fruits vont tous vous vanter les mérites de leur récolte, mais lequel vous permettra de goûter avant d’acheter ? Lequel vous permettra de savoir réellement si ses pommes sont aussi bonnes qu’il l’a annoncé ?


Un entretien d’embauche, c’est un peu la même chose. Bien sûr, le candidat vous sortira de meilleurs arguments que « elles sont très bonnes mes pommes » (ou « je fais du bon travail », si on veut être plus réaliste). Mais ne serait-ce pas mieux pour l’employeur de pouvoir s’assurer que les qualités du candidat sont aussi justes qu’annoncées ? Avec un serious game, il est possible d’immerger le candidat dans un véritable test pratique, de le confronter à une situation professionnelle simulée qu’il devra résoudre en effectuant des choix et en procédant à des actions comme il le ferait dans la réalité. De ce fait, vous avez un aperçu réel des compétences du candidat, qui vous permet d’obtenir plus qu’une simple promesse.


Une pléthore de scénarios sont possibles, la complexité variant selon l’activité de l’entreprise et les moyens mis en œuvre. Cela peut aller de l’entretien commercial au cours duquel il faudra convaincre un client potentiel (grâce à un jeu sur navigateur web par exemple), jusqu’à la simulation de manipulation d’éléments dangereux en réalité virtuelle.

2. Garder un jugement objectif sur le candidat


Même si les processus d’évaluation et de recrutement sont aujourd’hui souvent automatisés, les candidats n’échappent généralement pas à l’entretien individuel en face à face. La machine fait donc place à l’humain. Ce qui est une bonne chose, évidemment. Mais cette étape reste particulièrement délicate pour le candidat : il sait qu’il sera jugé non seulement sur ce qu’il dira, mais aussi sur la manière dont il le dira. Pour peu que la pression de l’instant l’atteigne plus que de raison, sa langue risque de fourcher. La conversation qui se voulait au départ objective et professionnelle deviendra dès lors empreinte de quiproquos, de lapsus et de malentendus, occultant tout le potentiel réel du candidat relatif à ses capacités de travail.


Et même du côté du chargé de recrutement, une erreur de jugement n’est jamais exclue. Une première impression négative due à un délit de faciès, le recruteur trouvant au candidat une ressemblance étroite avec une connaissance peu appréciée… Un parcours professionnel ou scolaire qui déplaît… Ces raisons peuvent être stupides, mais sont parfois traitées sérieusement par l’inconscient et donc porter un réel préjudice à certaines candidatures.


Bien sûr, utiliser un serious game dans le cadre d’un recrutement n’éliminera pas l’entretien individuel du processus global. Nous n’en sommes pas encore là, et ce dernier permet d’obtenir des informations précieuses sur d’autres types de qualités chez les candidats. Mais il est certain qu’avoir recours à l’un de ces jeux en amont à un entretien permet au recruteur d’obtenir un flux d’informations objectives sur lequel se baser pour mieux évaluer le candidat. Ce dernier, face à un écran et à une situation professionnelle simulée, se sera soustrait (au moins en partie) au stress généré par une évaluation face à un ou plusieurs recruteurs, aura donné ses réponses en toute objectivité, et celles-ci pourront ensuite être synthétisées, voire anonymisées pour ensuite être analysées par les responsables du recrutement. Ceux-ci pourront alors choisir de poursuivre le processus de sélection avec les candidats qui auront le mieux répondu au jeu.


3. Attirer des profils jeunes


Les entreprises, organismes ou institutions vieillissantes ont parfois du mal à attirer de nouvelles recrues. Il s’agit de l’une des difficultés mises en avant par beaucoup d’enquêtes auprès de DRH du monde entier . La génération Y (voire Z, de plus en plus) est une cible qu’il est nécessaire d’attirer vers soi. Le vieillissement du personnel est un problème auquel toutes les entreprises sont en effet confrontées, et la bataille pour les nouveaux talents fait rage !


Alors comment faire pour séduire les jeunes candidats ? En se démarquant, bien sûr. Sans forcément généraliser, les « millenials » comme on les appelle, ont des attentes et des envies bien particulières par rapport à leur carrière. D’après Isabelle Bastide, Présidente du cabinet de recrutement spécialisé PageGroup , ils recherchent avant tout un environnement convivial et « vivant », qui leur permet de s’exprimer pleinement et d’être flexibles. Ils sont plus intéressés aujourd’hui par le dynamisme projeté par l’entreprise, à son ambition. D’où le succès des start-ups et des entreprises innovantes.


Capitaliser sur cette image jeune et moderne est un enjeu majeur pour les entreprises cherchant à attirer la génération Y, qui constitue aujourd’hui une grande partie de la population active. Pour parvenir à cette fin, certaines entreprises déploient de nouvelles méthodes de recrutement originales misant à 100% sur l’interactivité et le jeu.
Au-delà de l’efficacité du système en matière d’évaluation de compétences, l’intégration de « jeux sérieux » au sein du processus de recrutement représente également un véritable levier d’attractivité pour les entreprises. Ces dernières peuvent ainsi attirer un public particulièrement attentif à ces efforts, en lui montrant qu’elles partagent ses valeurs. Il est également possible d’intégrer le serious gaming encore plus profondément dans la culture d’entreprise en valorisant les efforts des employés ou en proposant des formations ludiques afin d’optimiser le moral et la motivation du personnel. Ces initiatives sauront à coup sûr trouver grâce aux yeux des millennials qui ont à cœur d’acquérir de nouvelles compétences au fil de leur carrière.

4. Eviter des frais importants


Organiser un recrutement peut coûter cher. Entre les frais liés au temps et au personnel mobilisé pour préparer le recrutement, définir le profil du nouveau collaborateur, rédiger l’offre d’emploi, évaluer chaque candidature, répondre à chacune d’entre elles, réaliser les entretiens… voire aux frais liés à l’hébergement des offres d’emploi sur des sites internet spécialisés, le coût d’un recrutement peut vite chiffrer.


Un serious game n’évitera pas l’ensemble des coûtés mentionnés précédemment, mais pourra en tout cas être réutilisé lors de chaque nouveau recrutement, et ne nécessite généralement pas de mobiliser beaucoup de personnel. Une entreprise qui dispose déjà d’une salle pouvant accueillir un candidat pour un test de recrutement classique ainsi que d’un poste informatique libre n’aura pas besoin de plus. Cela représente donc une économie non négligeable, surtout quand on pense à la quantité d’information qui sont rassemblées au terme de la session.


5. Avoir une vue d’ensemble sur les informations des candidats


En effet, ces Informations sont condensées, facilement accessibles et analysables. Pas besoin de passer en revue des tests écrits durant des heures, un score est attribué automatiquement aux performances des candidats, et chaque action prise par ceux-ci peut être consignée dans un rapport généré automatiquement. Un véritable gain de temps et un vivier d’informations pratiques pour mieux évaluer les candidats ! Avoir recours à un serious game pour recruter son futur collaborateur évite donc au département des Ressources Humaines de se retrouver avec une grande quantité d’informations éparpillées, et privilégie une vue d’ensemble, synthétisée et simple à traiter.


Le serious game pour le recrutement dispose donc de nombreux avantages qui peuvent venir grandement complémenter les entretiens et processus de recrutement traditionnels (à défaut de les remplacer totalement). Si ce genre de solution vous intéresse, n’hésitez pas à contacter Hellion Cat pour discuter de votre situation. Nous nous tenons entièrement à votre disposition, et vous proposons une consultation gratuite ! Si vous désirez en savoir plus sur nos services, visitez notre site web !

3) Gain de temps et d’argent

La Réalité Virtuelle dans la formation

Cette technologie permet d’essayer des métiers avant d’entamer de longues études où le terrain n’arrive que loin dans le cursus. Prenons le cas de l’archéologie où il est nécessaire de faire 5 ans d’études pour devenir archéologue. Comme dans beaucoup d’études universitaires, les stages n’arrivent pas avant la 4e année. Toutefois, attendre 4 ans pour se rendre compte que fouiller à genoux dans la poussière est un métier que l’on n’envisage pas pour soi peut s’avérer quelque peu frustrant.

Outre le fait de simplement essayer un métier, un recruteur peut aussi rapidement se rendre compte qu’un postulant ne peut pas convenir au métier, que ce soit par exemple pour des raisons de vertige pour un peintre en bâtiment, de précision pour un chirurgien ou de son pour un régisseur de concert.

En ce qui concerne le coût à proprement parlé, une fois le matériel acheté et le programme développé, vous pouvez recréer l’expérience autant de fois que vous le souhaitez, et ce sans mobiliser un formateur ou un collègue qui serait obligé de former le nouveau venu aux dépens de son propre job.
Il vous suffira de placer l’apprenant dans une pièce avec son casque et à lui de jouer...

Vous avez comme projet d'utiliser cette technologie pour former vos employés ?

Hellion Cat vous accompagne dans la réalisation de ce celui-ci.

Contactez-nous afin d'en discuter !

Vous souhaitez collaborer avec nous ? Vous avez besoin de plus d'informations ?

Discutons de votre projet
Retourner au blog

Notre blogDécouvrez nos autres articles !

6 exemples de serious game pour la formation

À l’ère du tout numérique, de plus en plus d’entreprises envisagent la dématérialisation de leur offre de formation. Blended learning ou e-learning sont souvent les solutions privilégiées. Mais le serious game constitue une alternative favorisant grandement l’engagement de l’apprenant, pouvant même dans certains cas proposer un environnement de test pratique sécurisé. Voici 6 exemples de marques ayant eu recours au serious game avec succès pour la formation de leur personnel.

3 exemples de serious game dans le recrutement

Dans un précédent article, nous vous expliquions en quoi le serious game représentait un moyen intéressant pour pallier 5 problèmes du recrutement traditionnel. Voyons maintenant 3 exemples concrets de serious games utilisés pour le recrutement.

6 avantages de la formation par le jeu

Le serious game investit de plus en plus le monde du travail. Les jeux proposent de nombreux avantages par rapport à la formation présentielle traditionnelle (bien que trouvant toujours une utilité, particulièrement combinée à d’autres moyens). Voici quelques-uns de ces bénéfices.